Chargement ... Xanissa a écrit:
sakurra a écrit:
tu m'étonne que c'est deg mais que serais une histoire d'horreur sans c'est détailles horrible
![]()
Sa c'est clair !!!!!!

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Il y a quelqu'un sur ce forum car la je commence a avoir peur vraiment la en plus se né pas ma journée car je suis tombé 3 fois j'me ssuis coupé le petit doit de la main droite il manque plus que je rencontre un espris ou autre choses car c'est trucs la sa marrive tout le temps j'ai la poisse quoi !

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merci sakura de me croire parce que d'autre amis on cru que c'était un montage et ils mon rie au nez j'avais l'imprésson d'etre folle !! Au fait SAW est un film psycologique en fait c'est une personne qui donne des defis au gens qui n'arret pas de se plaindre de leur vie par ex: Il y avait une femme qui s'est révéillé avec un drole de casque sur la tete et le gas est caché et quan la fille se révéille elle vit une vidéo qui lui montre que si elle n'ouvre pas le ventre de l'homme (qu'elle ne connait pas et qui est concient)a coté d'elle pour trouvé la clé qui ouvre le casque des piques se revermerons dans sa tete et Il y a plus personne !!Heureusement elle a réussi de justesse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Dernière modification par Xanissa (19-08-2008 22:41)
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moi j'adore les forum de ma bimbo car il y a plein de sujet interessents d'on on veut parlé c'est cool
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snowball a écrit:
du même site que bonbonne-rie :
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.
A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c’est glauque !
- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...
« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :
« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas.
- Tu penses que c’est parti ?
- Ben… on ne l’entend plus...
- C’est vrai...
- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu… t’es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.
Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm
Putain (desoler pour ce language ) c'est la premiere histoire avec laquelle j'ai eu peur 
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Bonbonne-rie a écrit:
Histoire à raconter
Je viens te chercher
par Erwan Le Goffic - juin 2004
www.elgweb.com
Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l’assiette ! T’en veux pas ? »
Mais Floppy n’arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p’ti chien ! Tu t’es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C’est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu… vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n’était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C’était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l’appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s’il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y découvrir, mais il n’y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu… n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous… vous… allez... ! Non, j’… j’ai… j’ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C’est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
La voix à l’autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver.
Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la porte de l’intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n’arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle, là, dans l’appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son étage ! Il ne s’était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l’immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm… hmmm… hmmmph… je vais te détacher mon petit chien… oh ! mon petit chien... »
Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu’il fait !... Alors si… si… s’il avait vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !
Elle fait vraiment flipé ton histoir tu la bien raconté chapeaux !!!!! 
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Xanissa a écrit:
merci sakura de me croire parce que d'autre amis on cru que c'était un montage et ils mon rie au nez j'avais l'imprésson d'etre folle !! Au fait SAW est un film psycologique en fait c'est une personne qui donne des defis au gens qui n'arret pas de se plaindre de leur vie par ex: Il y avait une femme qui s'est révéillé avec un drole de casque sur la tete et le gas est caché et quan la fille se révéille elle vit une vidéo qui lui montre que si elle n'ouvre pas le ventre de l'homme (qu'elle ne connait pas et qui est concient)a coté d'elle pour trouvé la clé qui ouvre le casque des piques se revermerons dans sa tete et Il y a plus personne !!Heureusement elle a réussi de justesse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ah ok j'ai cru que tu parlais d'un film qui a pratiquement le même nom et qui lui est un film d'horreur gore ca s'appele SAW mais il y a le 1 le 2 le 3 ect... 
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Xanissa a écrit:
Bonbonne-rie a écrit:
Histoire à raconter
Je viens te chercher
par Erwan Le Goffic - juin 2004
www.elgweb.com
Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l’assiette ! T’en veux pas ? »
Mais Floppy n’arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p’ti chien ! Tu t’es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C’est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu… vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n’était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C’était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l’appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s’il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y découvrir, mais il n’y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu… n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous… vous… allez... ! Non, j’… j’ai… j’ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C’est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
La voix à l’autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver.
Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la porte de l’intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n’arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle, là, dans l’appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son étage ! Il ne s’était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l’immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm… hmmm… hmmmph… je vais te détacher mon petit chien… oh ! mon petit chien... »
Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu’il fait !... Alors si… si… s’il avait vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !
![]()
Elle fait vraiment flipé ton histoir tu la bien raconté chapeaux !!!!!
et il faut lire sur les lignes pôur avoir peur 
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bof elles font pas peur vos histoires 
moi j'en ai une glauque mais je vais pas faier un C/C je veut pas avoir de problemes car il y a des allusion sexuelles dedans .
c'est l'histoire de la femme zoophile avec le homar, vous la connaisser ?
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encore quelque pitites histoires :
c'etais une famille d'amerique qui etais dans une caravanne et il tombe en rade dans une foret juste apres avoir enttendu qu'un tueur fou etais dans les parage alors le pere decide d'aller chercher de l'essence dans une station non loin d'ici alors le pere dis a sa femme que s'il n'est pas revenus dans une heure elle irais le rejoindre alors il part elle attend 1 h 2 h 3 h 4 h et elle dis au enfant de sortir pour aller rejoindre leur pere et sur leur chemin elle trouve la tete de leur pere pendu a un arbre decapitéavec ecrit en desous
REJOINT MOI !
Une petite famille heureuse composée d'une mère d'un père d'un frère et d'une soeur habitent dans un quartier moyen d'une ville. Pas que le compte en banque des parents soit mauvais ou qu'ils ne possèdent aucuns biens de valeur, au contraire, les parents aimaient bien dire à leurs enfants qu'ils financaient déjà tout pour leurs études plus tard. Arrive le jour de la majorité des deux, qui étaient jumeaux. Bien entendu, à cet âge-la, personne ne pense réellement à faire des études mais leurs parents sont déjà prêts à tout payer donc un soir, dans le noir silencieusement, les deux jeunes partent égorger leurs parents dans leurs lits. Ouvrant la fenêtre et sacageant la chambre (en prenant grand soin de vider leurs porte-feuilles), ils firent croirent à un cambriolage et apellèrent la police au matin. Évidemment, comme prévu dans le testament des parents, tout l'argent et la majorité des biens revinrent aux enfants, sauf les bagues de fortune de la mère qui désirait qu'elles fussent enterrées avec elle.
Pendant 4 ans les deux s'amusèrent et firent la fête jusqu'à ce que l'argent soit epuisé et tous les biens vendus. Ultime solution, aller déterrer la mère et ses bagues.
Quand ils se retrouvèrent devant la tombe, ils furent un peu déçus d'eux mais ne perdirent pas courage, ils recreusèrent un trou mais devant tant de dégout ne purent que couper les doigts en même temps que les bagues. Une fois chez eux, ils récupérèrent les bagues et réenterrèrent les doigts. Ils décidèrent, avec l'argent acquis, d'investir dans une vie plus sérieuse.
Leurs maisons baties, ils décidèrent d'engager une femme de ménage, ils enchainèrent les petites jeunes mais aucunes ne venaient régulièrement. Ils optèrent pour une vieille un peu moins efficace mais moins bavarde et plus régulière. Un jour, la vieille faisait une pause et la fille qui était seule à la maison lui proposait un verre d'eau. Elle remarqua qu'il manquait des doigts à ce ramassis d'os.
- "Il vous manque des doigts, comme c'est étrange, que vous est-il arrivé ?"
- "Mais tu le sais très bien ...
Puisque c'est TOI qui me le les as couper !
pour vous faire faire des cauchemars non c'est pas vraie je lol faite des beaux rêves 
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Voltaire a écrit:
bof elles font pas peur vos histoires
moi j'en ai une glauque mais je vais pas faier un C/C je veut pas avoir de problemes car il y a des allusion sexuelles dedans .
c'est l'histoire de la femme zoophile avec le homar, vous la connaisser ?
bah tu essaye de ne pas les citer explecitement les allusions sexuelles 
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vinss69 a écrit:
bah sa me fout les j'tons !! a chaque bruits je me caches au fond de mes couvertures !!
!!
jme fout d'ma geule mais quand j'i suis j'rigole pas !! lol !
![]()
Lol, moi c'est pareil a chaque bruits je flippe comme pas possible puis jme dis: Ah mais jvais mourrir & le lendemain jme dis: Pff jsuis conne quand meme!
xD
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sakurra a écrit:
Xanissa a écrit:
merci sakura de me croire parce que d'autre amis on cru que c'était un montage et ils mon rie au nez j'avais l'imprésson d'etre folle !! Au fait SAW est un film psycologique en fait c'est une personne qui donne des defis au gens qui n'arret pas de se plaindre de leur vie par ex: Il y avait une femme qui s'est révéillé avec un drole de casque sur la tete et le gas est caché et quan la fille se révéille elle vit une vidéo qui lui montre que si elle n'ouvre pas le ventre de l'homme (qu'elle ne connait pas et qui est concient)a coté d'elle pour trouvé la clé qui ouvre le casque des piques se revermerons dans sa tete et Il y a plus personne !!Heureusement elle a réussi de justesse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ah ok j'ai cru que tu parlais d'un film qui a pratiquement le même nom et qui lui est un film d'horreur gore ca s'appele SAW mais il y a le 1 le 2 le 3 ect...
Tu ne t'es pas tronper c'est bien celui donc tu parle 'exemple que je t'es donner et dans SAW 1 mais il ne fait pas peur celui qui fait peur est SAW 4 et 5 
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sakurra a écrit:
Xanissa a écrit:
merci sakura de me croire parce que d'autre amis on cru que c'était un montage et ils mon rie au nez j'avais l'imprésson d'etre folle !! Au fait SAW est un film psycologique en fait c'est une personne qui donne des defis au gens qui n'arret pas de se plaindre de leur vie par ex: Il y avait une femme qui s'est révéillé avec un drole de casque sur la tete et le gas est caché et quan la fille se révéille elle vit une vidéo qui lui montre que si elle n'ouvre pas le ventre de l'homme (qu'elle ne connait pas et qui est concient)a coté d'elle pour trouvé la clé qui ouvre le casque des piques se revermerons dans sa tete et Il y a plus personne !!Heureusement elle a réussi de justesse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ah ok j'ai cru que tu parlais d'un film qui a pratiquement le même nom et qui lui est un film d'horreur gore ca s'appele SAW mais il y a le 1 le 2 le 3 ect...
Tu ne t'es pas tronper on parle bien du meme film mais l'exemple que je t'es donner est dans SAW 1 mais il ne fais pas peur par contre SAW 4 et 5 font vraimen peur SAW 4 a était interdit au moins de 16 ans et SAW 5 interdit au moin de 18 c'est machiaveique tout s
a
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ah ! Lalalala jespere ue l'on vas bien dormir avec tout ce con a lus 
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et oh il y a Quelqu'un ???????????????????????????????????????????????????????
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Bon et bien bonne nuit a tous et fait vos pires cauchemarrrrrrs LOL fait vos plus beaux reves !!! Big kiss
a tous !!!! 
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jaime pa les histoire d horreur
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alOrs je suiis une vraiie adepte des fiilms d'hOrreurs, du fantastiique...J'ADORE CA !
J'aii lu quelques unes de vOs hiistOiires et aucunes ne m'a faiit peur ! T_T
C'est tOujOurs la même chOse, des bruiits ect...BREF J'EN VEUX UNE QUI ME FASSE PEUR .
Maiis c'est une très bOnne iidée d'avOiir créer ce tOpiic !
mOii j'aii vécu quelque trucs quii m' Ont vraiiment faiit fliipper !
Sii vOus vOulez que je vOus racOnte; diites-le mOii (mais je viiens rarement sur le fOrum
)
DésOlé !
BiizOux !
Dernière modification par piiimkie (27-12-2008 22:58)
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dsl jaime pa amel
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x-x-fat-du-14-x-x a écrit:
jaime pa les histoire d horreur
moi j'ador et il faut écrire normalement sinon tu peu-être bani et ce n'espas une blague

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piiimkie a écrit:
alOrs je suiis une vraiis adepte des fiilms d'hOrreurs, du fantastiique...J'ADORE CA !
J'aii lu quelques unes de vOs hiistOiires et aucunes ne m'a faiit peur ! T_T
C'est tOujOurs la même chOse, des bruiits ect...BREF J'EN VEUX UNE QUI ME FASSE PEUR PARCE QUE LA IL Y A RIEN.
Maiis c'est une très bOnne iidée d'avOiir créer ce tOpiic !
mOii j'aii vécu quelque trucs quii m' Ont vraiiment faiit fliipper !
Sii vOus vOulez que je vOus racOnte; diites-le mOii (mais je viiens rarement sur le fOrum)
DésOlé !
BiizOux !
moi je veut bien silteplait 
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