Chargement ... Bonbonne-rie a écrit:
Histoire à raconter
Je viens te chercher
par Erwan Le Goffic - juin 2004
www.elgweb.com
Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l’assiette ! T’en veux pas ? »
Mais Floppy n’arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p’ti chien ! Tu t’es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C’est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu… vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n’était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C’était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l’appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s’il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y découvrir, mais il n’y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu… n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous… vous… allez... ! Non, j’… j’ai… j’ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C’est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
La voix à l’autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver.
Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la porte de l’intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n’arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle, là, dans l’appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son étage ! Il ne s’était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l’immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm… hmmm… hmmmph… je vais te détacher mon petit chien… oh ! mon petit chien... »
Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu’il fait !... Alors si… si… s’il avait vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !
Arf pas mal celle là !
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oui en plus quand on a peur on ne réfléchit pas forcément sur le moment et elle c'est simplement quand elle est dans la cave qu'elle réfléchie 
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encore une autre lol jador sa!!!
Alors cest une petite fille nomée marie de 12 ans , ses parents sont invités chez des amis ce soir il la laisse donc toute seule .. mais avant de partir il ecoute les infos
" un malade mental cest echapé de lasile psychiatrique , soyer vigilant si vous le voyez apellez la police "
les parents ne s'inquietent pas plus que sa mais qisent quand meme a leur fille de fermer les volets et verouille toutes les portes de la maison.
comme demander cest ce quelle fit une fois qu'il etait parti. elle regarda la télé juska 22h et apréd elle alla dans sa chambre son chie navait toujours la bitude de dormir sou son lit , elle le caressa et celui en echange lui lecha la main.
elle alla dans la salle de bains et vu inscrit sur le miroir avec du sang !!
"EST TU BIEN SUR QUE CETAIT TON CHIEN SOUS LE LIT???"
marie paniqua et se retourna son chien etait juste deriiere elle ,pendu
elle hurla et composa le numero de la police , une voix repondu
" sa ne set a rie ndapeller je t'aurai , ton chie ndeja y est passer bientot sa sera a toi "
elle pleura ,, elle etait paralysé soudain un souffle lui parvint elle nu pa le temps de se retourné quelle vit dans la glace, lh'omme en question !! celui etait effrayant il avait plein de sang sur la bouche !!!
puis elle vit le couteau qui lui transpercait le coeur ..
les parents ne sont jamais rentrés..
Dernière modification par ely4429 (18-08-2008 20:16)
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Hey!!
Moi j'aii adoré The grudge et aussi Saw 2 !
Biisoux ^^
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ely4429 a écrit:
encore une autre lol jador sa!!!
Alors cest une petite fille nomée marie de 12 ans , ses parents sont invités chez des amis ce soir il la laisse donc toute seule .. mais avant de partir il ecoute les infos
" un malade mental cest echapé de lasile psychiatrique , soyer vigilant si vous le voyez apellez la police "
les parents ne s'inquietent pas plus que sa mais qisent quand meme a leur fille de fermer les volets et verouille toutes les portes de la maison.
comme demander cest ce quelle fit une fois qu'il etait parti. elle regarda la télé juska 22h et apréd elle alla dans sa chambre son chie navait toujours la bitude de dormir sou son lit , elle le caressa et celui en echange lui lecha la main.
elle alla dans la salle de bains et vu inscrit sur le miroir avec du sang !!
"EST TU BIEN SUR QUE CETAIT TON CHIEN SOUS LE LIT???"
marie paniqua et se retourna son chien etait juste deriiere elle ,pendu
elle hurla et composa le numero de la police , une voix repondu
" sa ne set a rie ndapeller je t'aurai , ton chie ndeja y est passer bientot sa sera a toi "
elle pleura ,, elle etait paralysé soudain un souffle lui parvint elle nu pa le temps de se retourné quelle vit dans la glace, lh'omme en question !! celui etait effrayant il avait plein de sang sur la bouche !!!
puis elle vit le couteau qui lui transpercait le coeur ..
les parents ne sont jamais rentrés..
trop trop bien t'es histoires j'adore!!! 
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c'est l'histoire d'une jeune mere de sa fille de 1an et d'une nounou
la mere doit sabsenter la soirée donc laisse la garde de sa fillle a une nounou..
la nounou nomée mariane va voir la jeune julie dans son berceau , quand elle entre dans la chambre celle ci hurla en apercevant derriere la fenetre un spycopathe avec du sang partout et un couteau a la main !! celui ci etait imobile...
ellle etait paralysé ala chercher un couteau au cas ou ..
quand elle revenu dans la chambre le fou etait toujours la imobile...
elle apala la mere de julie . elle di "
allo oui , il y a un fou deriere la fenetre avec un couteau il fait super peur ....
mais soudain elle dit mais
" nous navons pas de fenetre dans la chambre juste des miroirs!!!
marianne sendit une respiration deriiere elle.....
Dernière modification par ely4429 (18-08-2008 20:25)
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j'aime bien les histoires d'horreur mais une fois qu'on me les a raconté j'aime pas car j'ai trop peur lol ^^
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ba commence à lire des chaines yen as qui font peur jte dit po 
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bonsoir,
en cherchant des histoires effrayantes, j'en ai trouvé une excellente : 
Un type se tient debout sur le bord de la route au milieu d'une très sombre nuit en faisant du stop. En même temps une terrible tempête se déchaîne.
Quelque temps plus tard personne ne s'est arrêté. La tempête et l'orage sont si forts qu'il est impossible de voir plus loin que 3 mètres devant soi.
Tout à coup il voit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrête.
Le gars sans se poser de questions monte dans la voiture et ferme la porte,lorsqu'il se retourne il se rend compte qu'il n'y a personne à la place du conducteur.
La voiture démarre doucement, il voit que sur la route il y a un virage
en approche, effrayé, il commence à prier. Le gars n'a pas fini d'être
étonné lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage.
Paralisé par sa peur il s'accroche avec toutes ses forces à son siège.
Il reste immobile et voit que la même chose arrive à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente en force, et le gars qui a sorti des forces de là où il n'en reste pas, descend de la voiture et part en courant jusqu'au village le plus proche, entre dans le bar, demande deux tequilas doubles et en tremblant commence à raconter à tout ce qui lui est arrivé. Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l'air extenués et l'un dit à l'autre :
- Regarde là-bas, c'est le c*****d qui est monté dans la voiture pendant qu'on la poussait !
Dernière modification par Ameis (18-08-2008 20:32)
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Ely4429 a écrit:
coucou moi jen ai une cest plutot une devinette
un jour une petite fille et sa grand mere marche dans la rue et s'apréttent a traverser la route , quand une voiture arrive a toute vitesse et percutent la grand mere qui etait juste devant la jeune fille.
la grand mere suite a une operation perdit ses jambes..
le soir venu la petite fille ne parvenait pas a s'endormir ,soudain la porte de sa chambre s'ouvrit ,...
elle aprecu des yeux rouges et un souffle sacadée..
elle entendi un bruit qui se raprocher d'elle ..
poum pou m chittt,, poum poum chitt...
C'EST QUOI LE BRUIT LOL! Ca commence à m'obséder|!!!
Dernière modification par snowball (18-08-2008 20:36)
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Ameis a écrit:
bonsoir,
en cherchant des histoires effrayantes, j'en ai trouvé une excellente :
Un type se tient debout sur le bord de la route au milieu d'une très sombre nuit en faisant du stop. En même temps une terrible tempête se déchaîne.
Quelque temps plus tard personne ne s'est arrêté. La tempête et l'orage sont si forts qu'il est impossible de voir plus loin que 3 mètres devant soi.
Tout à coup il voit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrête.
Le gars sans se poser de questions monte dans la voiture et ferme la porte,lorsqu'il se retourne il se rend compte qu'il n'y a personne à la place du conducteur.
La voiture démarre doucement, il voit que sur la route il y a un virage
en approche, effrayé, il commence à prier. Le gars n'a pas fini d'être
étonné lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage.
Paralisé par sa peur il s'accroche avec toutes ses forces à son siège.
Il reste immobile et voit que la même chose arrive à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente en force, et le gars qui a sorti des forces de là où il n'en reste pas, descend de la voiture et part en courant jusqu'au village le plus proche, entre dans le bar, demande deux tequilas doubles et en tremblant commence à raconter à tout ce qui lui est arrivé. Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l'air extenués et l'un dit à l'autre :
- Regarde là-bas, c'est le c*****d qui est monté dans la voiture pendant qu'on la poussait !
HAHAHAHA
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Ameis a écrit:
bonsoir,
en cherchant des histoires effrayantes, j'en ai trouvé une excellente :
Un type se tient debout sur le bord de la route au milieu d'une très sombre nuit en faisant du stop. En même temps une terrible tempête se déchaîne.
Quelque temps plus tard personne ne s'est arrêté. La tempête et l'orage sont si forts qu'il est impossible de voir plus loin que 3 mètres devant soi.
Tout à coup il voit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrête.
Le gars sans se poser de questions monte dans la voiture et ferme la porte,lorsqu'il se retourne il se rend compte qu'il n'y a personne à la place du conducteur.
La voiture démarre doucement, il voit que sur la route il y a un virage
en approche, effrayé, il commence à prier. Le gars n'a pas fini d'être
étonné lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage.
Paralisé par sa peur il s'accroche avec toutes ses forces à son siège.
Il reste immobile et voit que la même chose arrive à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente en force, et le gars qui a sorti des forces de là où il n'en reste pas, descend de la voiture et part en courant jusqu'au village le plus proche, entre dans le bar, demande deux tequilas doubles et en tremblant commence à raconter à tout ce qui lui est arrivé. Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l'air extenués et l'un dit à l'autre :
- Regarde là-bas, c'est le c*****d qui est monté dans la voiture pendant qu'on la poussait !
trop patate ton histoire je la love

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C'est l'histoire d'une baby-sitter qui a la charge de deux petits garçons dans une immense maison entourée d'une forêt.
Il se fait tard, les garçons sont coucher depuis longtemps et les parents n'arrivent toujours pas. Puis, le téléphone sonne.
La voix lugubre d'un homme se fait entendre:
" Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
Ce disant que cela devait être une mauvaise plaisanterie, la baby-sitter n'en tient pas compte.
Au bout de 15 minutes, le téléphone sonne à nouveau. La même voix ce fait entendre:
"Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
La baby-sitter commence à avoir la frousse mais elle n'en tient toujours pas compte. Au bout de 10 minutes, le téléphone sonne à nouveau:
" Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
Paniquée, elle appelle la téléphoniste et lui demande de retracer l'appel.
Au bout de trois minutes, la téléphoniste la rappelle lui disant de sorti au plus vite de la maison car l'appel a été localisé sur la deuxième ligne de la maison qui se trouve au deuxième étage.
Paniquée, la jeune fille s'enfuie.
Le soir même, lorsque les policiers arrivent sur les lieux, ils ont retrouvé les deux enfants éventrés et mutilés...
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C'était une nuit sombre et brumeuse. Denise avait de la difficulté à rester éveillé et la route était trempé.
Son niveau d'anxiété n'était pas pour aider car le niveau de la jauge d'essence commençait à être dangereusement bas et elle n'avait aucune idée d'où se trouvait la prochaine ville.
Finalement juste au moment ou elle allait arrêter la voiture pour la nuit et dormir sur le bord de la route, elle aperçut une petite station d'essence décrépie sur le bord de la route. Elle s'arrête à la station.
Le commis fait le tour de la voiture et semble être très distrait pendant qu'elle lui demande de faire le plein, il continue à lui faire de drôle de grimaces et semble très bizarre.
Il s'exécute enfin, mais lui demande d'ouvrir le capot, parce qu'il flaire quelques choses de suspect.
Son anxiété recommence à grimper car elle se rend compte qu'elle est seule dans une petite station service crasseuse au milieu de nul part et que le commis trouve toutes sorte de bonne raison pour la garder ici...
Il lui demande de venir voir le moteur, il veut lui montrer quelques choses.
Ne sachant pas trop quoi faire d'autre, elle fait ce qu'il lui dit, tout en se demandant pourquoi elle ne se met pas à crier. Aussitôt arrivée devant la voiture, il lui attrape le bras et lui dit :
" Cette voiture a besoin d'une remorqueuse, vous devez venir avec moi dans le bureau !"
Puis il lui met la main sur la bouche et l'entraîne de force a l'intérieur du bureau.
Elle commence à lui mordre la main. Une fois à l'intérieur, il la laisse partir et lui dit :
"Il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture !!!"
Mais la femme apeurée par en courant vers sa voiture et s'en vas a toute vitesse. Au bout de quelques minutes, regardent dans son rétroviseur, elle vit un homme avec un blouson à capuche et une hache dans la main sur la banquette arrière.
Et l'homme d'un mouvement de bras décapita Denise avec sa hache. Le cadavre de Denise fut retrouvé peut de jour après.
La police arrêta le tueur en série des années plus tard.
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snowball a écrit:
du même site que bonbonne-rie :
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.
A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c’est glauque !
- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...
« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :
« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas.
- Tu penses que c’est parti ?
- Ben… on ne l’entend plus...
- C’est vrai...
- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu… t’es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.
Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm
Waw, sa c'est une vrai histoire d'horreur...sa fiche les pétoches sa !
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sakurra a écrit:
Bonsoir à toutes:
Voilou je pense que personne n'a ouvert de topic là dessus donc je me lance
Quel est l'histoire d'horruer qui vous à fait le plus frémir ?
Est ce que vous aimez les histoires d'horreur?
Et si vous connaissez des histoires d'horreur effrayante mais vraiment effrayante ecrivez là sur ce topic!!!
Ames peureuse, sensible , ou qui n'aiment pas ne pas lire !
J'ai pas envie qu'ont me mette sa sur le dos non mais!![]()
Allez faite moi PEUR
Celle qui me fait flipper c'est celle de marie sanglantes Brr !!

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brook02 a écrit:
bon alors c'est l'histoire d'une petite fille qui s'apeller amy.
un jour,la maman de amy lui demanda d'aller acheter de la viande,et lui donna de l'argent pour ça,quand amy alla faire ses courses elle rencontra des filles de son quartier qui jouer dehors elle leur demanda de jouer avec elles,celle çi acceptere a une seule condition:quelle leur donne tous l'argent des courses,amy été tenter d'esseyer leur nouveau jeu alors elle obeit et donna tous ses sous.
quand la nuit été tomber,et que les filles était rentrer,amy pris consience de la bétise quelle fait,et elle avait peur de la réaction de sa mere,alors elle alla au cimtiere d'acoté dans le quelle son grand pere était enterer,elle chercha la tombe de son papi et quand elle la trouva elle cresa et tira le corps de son papi,elle pris un couteau et découpa des morceau de viande appartenant a son papi,et elle retourna a la maison.
pendant tout le diner amy n'avait pas toucher a son assiete,et aprés le diner ses parents lui annonce qu'ils avait decider d'aller au cinema se soir la,ils sorterent de la maison et laissenrent leur petite fille toute seule.
une heure aprés le départ de ses parent le téléphone se mit a sonner amy décrocha et elle entendi:
"amy je suis au premier étageee"
celle si croiyant que s'était une plaisenterie ne racrocha pas.
"amy je suis au deuxieme étageeee"
"amy je suis au troisieme étageee"
amy crue reconnaitre la voie c'était celle de son grand pere.
"amy je suis au quatrieme étageeee"
sachant que celle çi habite au 5 eme étageee,elle paniqua et se met a pleurer
la voie au bout du fil lui dit:
"amy pourquoi tu pleure mon enfant?,ça devrait etre moi qui pleure,ont ma enlever toute ma viande!!!"
amy sous le choc ne savait plus quoi faire,elle ne pouvait meme plus racrocher.
la voie continua:
"amy je suis presque arriver"
"je vien te chercher mon enfant"
enfin:
"amy je suis devant ta porte"
et la ligne téléphonique se coupa.
quand ses parent sont rentrer ils trouverent la porte ouverte,ils entrerent et la il découvrent de la chere humain par tete,leur fille était décapiter:ses jambes dans la baigoir,sa tete dans le frigo,et l'autre partie du corp dans le lit.
a plus
Sa me fait fliper les histoire ou y'a je suis au première étage...ext
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tu peut nous la raconter parce que je crois pas que le titre me dit quelque chose 
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sonia303 a écrit:
brook02 a écrit:
bon alors c'est l'histoire d'une petite fille qui s'apeller amy.
un jour,la maman de amy lui demanda d'aller acheter de la viande,et lui donna de l'argent pour ça,quand amy alla faire ses courses elle rencontra des filles de son quartier qui jouer dehors elle leur demanda de jouer avec elles,celle çi acceptere a une seule condition:quelle leur donne tous l'argent des courses,amy été tenter d'esseyer leur nouveau jeu alors elle obeit et donna tous ses sous.
quand la nuit été tomber,et que les filles était rentrer,amy pris consience de la bétise quelle fait,et elle avait peur de la réaction de sa mere,alors elle alla au cimtiere d'acoté dans le quelle son grand pere était enterer,elle chercha la tombe de son papi et quand elle la trouva elle cresa et tira le corps de son papi,elle pris un couteau et découpa des morceau de viande appartenant a son papi,et elle retourna a la maison.
pendant tout le diner amy n'avait pas toucher a son assiete,et aprés le diner ses parents lui annonce qu'ils avait decider d'aller au cinema se soir la,ils sorterent de la maison et laissenrent leur petite fille toute seule.
une heure aprés le départ de ses parent le téléphone se mit a sonner amy décrocha et elle entendi:
"amy je suis au premier étageee"
celle si croiyant que s'était une plaisenterie ne racrocha pas.
"amy je suis au deuxieme étageeee"
"amy je suis au troisieme étageee"
amy crue reconnaitre la voie c'était celle de son grand pere.
"amy je suis au quatrieme étageeee"
sachant que celle çi habite au 5 eme étageee,elle paniqua et se met a pleurer
la voie au bout du fil lui dit:
"amy pourquoi tu pleure mon enfant?,ça devrait etre moi qui pleure,ont ma enlever toute ma viande!!!"
amy sous le choc ne savait plus quoi faire,elle ne pouvait meme plus racrocher.
la voie continua:
"amy je suis presque arriver"
"je vien te chercher mon enfant"
enfin:
"amy je suis devant ta porte"
et la ligne téléphonique se coupa.
quand ses parent sont rentrer ils trouverent la porte ouverte,ils entrerent et la il découvrent de la chere humain par tete,leur fille était décapiter:ses jambes dans la baigoir,sa tete dans le frigo,et l'autre partie du corp dans le lit.
a plusSa me fait fliper les histoire ou y'a je suis au première étage...ext
moi aussi deviner pourquoi je suis dans ma chalbre de 1 et de 2 elle se trouve au premiere étage heureusement qu'il y a une fenetre pour que je hurle et que j'ai mes parents chez moi qui regardent les JO

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ely4429 a écrit:
jai au moin 50 histoire comme sa si sa vous interesse eloise4429@hotmail.fr kiss kes ke vou pensez de mon histoire??
ya pas à dire jles adore toutes 
par contre c'est assez risquer de donner son msn sur le forum dit la a une personne que tu connais vraiment et encore....
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