Bienvenue sur Ma Bimbo !

Chargement ...

Histoire d'horreur

#26 17-08-2008 21:44

Audrey926
bimb'Up
audrey926
Messages: 69

Re: Histoire d'horreur

une histoire que j'aime beaucoup une de mes prefere
   
  Posté le 04/04/2005 00:49:03   
Profil     Editer ce message     Envoyer un mail à clau_devil    Visiter son site internet clau_devil    Send a private message to clau_devil
smile/@@@.gif voici ma petite histoire de peur.....un peu vite fait mais........je voudrait votre avis sur l'histoire


C'était la nuit et Shan, un garçon de 12 ans,avait de la difficultée a s'endormir
Il entendait des bruits qui venait de la cuisinne. c'était comme des pas...Il descendit a la cuisine. Il fit le tour de la piece...Rien

-sa devait être mon imagination. se dit il

il remonta dans sa chambre. Et sans le savoir il sendormit profondément. Le lendamain matin, il se réveilla, il n'y avait personne debout alors il alla réveillé sa petite soeur. Elle n'était pas dans sa chambre.
-elle devait être dans la salle de jeu et je ne lai pas vu! se dit il. alors il dessent a la cuisine. sur la table il trouve un petit papier écrit

nous sommes a l'épicerie désolé ne de pas t'avoir réveillé @++
maman, papa et Noémy
psn devrait être de retours vers12h30.

slors Shan décide d'aller regardé la télé. Elle fonctionne cette fois. Le téléphonne sonna.


Shan répondit
-Oui allô, dit Shan
-Shan hudon c'est bien toi? lui demanda une petite voix faible et grave
-oui c'est moi et vous c'est qui?
-Tu ne me connais pas
-Comment savez vous mon nom alors?
-Shan je t'appel pour t'annoncer une grande nouvelle
-Quelle nouvelle et puis je ne veux pas le savoir byebye!

Shan était énervé... mais ce n'était pas terminé car le téléphonne sonna a nouveau.

Shan pris le combinné téléphonnique:

-allô dit il
-C'est moi...
-ENCORE VOUS!!que me voulez vous a la fin
-je ne te veux rien...je TE veux

Shan commenca a s'exité et lui dit:
-écoutez je suis bien ici avec ma famille et je n'iré nul part et surtou pas avec vous bye.

Et racrocha.

le téléphonne ressonna.

Shan était tout exité Il répondit.

-allllô...dit il presque en sanglot
-Shan ils sont tous mort et tu seras le prochain

alors Shan racrocha. Le téléphonne ressona

-LÀ VOUS ALLEZ ME FOUTRE LA PAIX A LA FIN!!!
-bonjour, Shan hudon c'est vous?
-euhh oui c'est bien moi et vous c'est qui?
-C'est la police et je vous annonce que votre mère votre père et votre petite soeur de 4 ans son a l'hopital
-que leur est t-il arrivé
-accident de voiture...ils ont foncé dans la riviere
-daccor jarrive tout de suite...

alors shan prix son vélo et se rendit a l'hopital.

Ils avait tous des pompes d'oxygène pour les aider a respiré.
Noémy, sa petite soeur était dans la salle d'urgence...elle respirait une fois a chaque 15 segonde et était dans le coma, mais son coeur ne battai preque plus...Son père s'était fait assomé par le volant...alors il était aussi dans le comma et respirait 1 fois par 25 segondes. sa mère m'était pas dans le comma mais respirait une fois par 30 segonde. Shan pleurait

-Shan, lui dit sa mère du mieux qu'elle pouvait
-maman c'est pas juste vous devez pas mourrir
-Shan on va tous mourrir les docteur l'on dit.
-mais mois quesce que je vais devenir sa vous??
-tu habiteras avec ton grand-père
-qui est le pire, qui va mourrir en premier?
-Noémy
-et ensuitte
-papa ou moi
-Shan, interronput l'infirmière?
-Oui Mme
-il y a un téléphonne pour toi

Alors Shan va répondre au téléphonne

-Allô?
-Mouhahahahahahahahahaha, répondit l'autre
-Allô? Qui êtes vous?
-Shan c'est moi qui les ai poussé dans la rivierre
-Pourquoi avez-vous fait sa
-car je te veux
-et vous ne m'aurez pas?

Alors Shan rentras chez lui, mais c'est ce qu'il pensait. car dans une auto rouge, un monsieur rouge le frappa avec sa voiture...
et Shan mourrut...

même au ciel il ne vit pas ses parents...car eux ils était au paradi et Shan était....en enfer


ALORS SI VOUS VOUS GARDÉ SEUL UN JOUR... ATTENTION A QUI VOUS PARLEZ AU TÉLÉPHONNE...CAR SA POURRAIT ÊTRE LUI smile/xmadfire.gif


jvous aime mes amies!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
jt'aime alex!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j'taime pas soury!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!t'es tro moche
j'accepte les defis avec mises aussi meme 10000 bimbo d'or.

Hors ligne

 

#27 17-08-2008 21:46

Audrey926
bimb'Up
audrey926
Messages: 69

Re: Histoire d'horreur

jai lu sur un site donc je voulai partage avec vous voila bimbo/bave  bimbo/bisous  bimbo/clein-d-oeil


jvous aime mes amies!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
jt'aime alex!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j'taime pas soury!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!t'es tro moche
j'accepte les defis avec mises aussi meme 10000 bimbo d'or.

Hors ligne

 

#28 17-08-2008 22:14

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

elle est super ton histoire sourire


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#29 17-08-2008 22:21

Shiva49
bimb'rich
shiva49
Lieu: cholet
Messages: 267

Re: Histoire d'horreur

ZzZouloute67 a écrit:

POur moi les meilleurs c les asiatiques ils aparaissent dans tout les film d'horrreur les meilleurs c'est the grudge ou le cercle the ring et phone jkiiffa donff !!


jvous les conseille un moment de pur frisson en delirant entre potes !!

bimbo/gros-sourire

je suis d'accord avec toi, les film japonais son exellent avec une imagination incroyable qui vous glace le sang!même en mangas papier mortel!


http://nsa02.casimages.com/img/2008/08/12/080812111043664246.jpg

Hors ligne

 

#30 17-08-2008 22:25

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

hésiter pas à nous dire toutes vos histoires d'horreurs  bimbo/clein-d-oeil


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#31 17-08-2008 22:26

Lita-melina
bimb'rich
lita-melina
Messages: 350
Site web

Re: Histoire d'horreur

lol enfaite j'avais pas le courage de lire les histoires je le ferai demain matin (sa fait moins peur mdr)


http://nsa02.casimages.com/img/2008/08/22/080822061440542162.gif
νινє ℓє ¢αт¢н!!    100% ¢αт¢н мємє ѕυя мση ρяσƒιℓ !
MOП BŁOG PΣЯSO     vα voιr мoɴ proғιl  ПØИ $ĪŦЄ PЄR$Ø
ɢʀღ ќɨssღµ ɑ ʍєs ςɦєωɨɨ : ʍɨss-sɦɑʀℓєи,ʍɨʍɨ9999 єт ωɨℓℓтღи

Hors ligne

 

#32 17-08-2008 22:28

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

lita-melina a écrit:

lol enfaite j'avais pas le courage de lire les histoires je le ferai demain matin (sa fait moins peur mdr)

lol mais tu ne peut pas mettre des histoires ? sourire


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#33 17-08-2008 22:32

Ames-094
Bimbo
ames-094
Lieu: chez moi
Messages: 2326
Site web

Re: Histoire d'horreur

coucou sakurra il est super ton topic je trouve ton idé génial j'ai pas d'histoire d'horreur mais dés que j'en aurai je te fais signe

Hors ligne

 

#34 17-08-2008 22:35

Kety93
bimb'power
kety93
Lieu: villepinte
Messages: 704
Site web

Re: Histoire d'horreur

J'adore ce topic big_smile


   
       big_smile                                           
- Bimb' New : 0 - 14 posts
- Bimb' attitude : 15 - 49 posts
- bimb' Up : 50 - 79 posts
- bimb' style : 80 - 169 posts
- bimb' Star : 170 - 249 posts
- bimb' rich : 250 - 499 posts
- bimb' power : 500 - 749 posts
- fan mabimbo : 750 - 1299 posts
- Bimbo : 1300 posts et au delà

Hors ligne

 

#35 17-08-2008 22:41

Audrey926
bimb'Up
audrey926
Messages: 69

Re: Histoire d'horreur

sakurra a écrit:

elle est super ton histoire sourire

merci beaucoup sa fai plaisir bimbo/bave


jvous aime mes amies!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
jt'aime alex!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j'taime pas soury!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!t'es tro moche
j'accepte les defis avec mises aussi meme 10000 bimbo d'or.

Hors ligne

 

#36 17-08-2008 22:45

Ameis
fan mabimbo
Ameis
Lieu: Bisouland
Messages: 818

Re: Histoire d'horreur

bonsoir,

voici une petite histoire :

Dans une petite ville, il y avait un petit fast-food bien connu par les jeunes. Le propriétaire ,qui avait un fils, lui avait offert le job pendant l'été, même si son fils, Dereck, était paresseux. Dereck prit le job avec plaisir.

Un bon samedi soir, étant donné la clientèle, le fast-food devait rester ouvert plus longtemps que prévu. Le père de Dereck, puisqu'il avait rendez-vous, ne peut continuer à superviser son fils, donc Dereck avait la charge du resto à lui tout seul.Son père lui avait laissé des frites dans la friteuse pour les gens qui lui en avait prit.

Mais ce samedi, il y avait une partie de hockey très captivante qui passait à la T.V du resto et Dereck avait oublié de vérifier les frites.

Le téléphone sonne : Que puis-je faire pour vous ? dit Dereck

-surveillez vos frites! dit une voie étrange.

Dereck crut que son père blaguait et que s'était pour lui faire penser aux frites, il était sur que tout allait bien. Puis vient un autre appelle disant la même chose, aussi rapidement et bizarrement que la fois précédente.

Puisque cela faisait 15 minutes que les frites étaient dans l'huile, Dereck alla voir les frites.

En soulevant la passoire de la friteuse ,il vit une chose terrible : LA TETE DE SON PERE, A MOITIÉ FRITE ....

Je t'avais pourtant dit de vérifier les frites.


- ça y est, Mickey s'en est allé - En manque de mon chat, de son odeur, de sa présence... Ma peine est un grand trou béant !!!

Hors ligne

 

#37 17-08-2008 22:58

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

lol j'lai connai elle est super  sourire


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#38 17-08-2008 22:59

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

kety93 a écrit:

J'adore ce topic big_smile

mici beaucoup sourire  bisou


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#39 17-08-2008 23:00

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

ames-094 a écrit:

coucou sakurra il est super ton topic je trouve ton idé génial j'ai pas d'histoire d'horreur mais dés que j'en aurai je te fais signe

okii mici jles attend avec impatience tongue


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#40 17-08-2008 23:04

Snowball
Bimbo
snowball
Lieu: Devant mon écran! duh! ^^
Messages: 2198

Re: Histoire d'horreur

CECI EST UNE CITATION JE L'AIE TROUVÉE SUR LE SITE http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm


Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.

     A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.

     Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :

     - Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?

     J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :

     - Alors ! qui commence ?

     Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :

     - Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.

     - Ah ?

     - Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…

     - Bah allez, te fait pas prier, vas-y !

     Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :

     « C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »

     Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :

     - Ben dit donc, c’est glauque !

     - C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.

     C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.

     «  Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »

     David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :

     - Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?

     - Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »

     Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :

     - Hé ! ça vous dirait d’essayer ?

     Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».

     J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :

     - Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !

     Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :

     - JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !

     - ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.

     C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.

     - Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...

     Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :

     - PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...

     - TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »

     Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.

     On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :

     - Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...



« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



     Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :



« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



     - C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.

     - Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.

     Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.

     Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :

     - ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.

     Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.

     Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :

     - J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.

     - Non, fais pas...

     Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

     « AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »

     Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.

     Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.

     Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.

     Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.

     Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :

     - A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?

     Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :

     - Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.

     - Il est où le téleph...

     - Le téléphone est en bas.

     - Tu penses que c’est parti ?

     - Ben… on ne l’entend plus...

     - C’est vrai...

     - Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…

     - Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?

     - Heu… t’es sûr ?

     - Mais oui.

     Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:

     - C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...

     Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.

     Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

     Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

     Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.

http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm

Dernière modification par snowball (20-08-2008 06:13)


http://apu.mabul.org/up/apu/2008/11/05/img-144017y0gx7.gif
  ma présentation Et un petit clic svp!
Atteinte de l'OCD (Obsessive Cullen Disorder)

En ligne

 

#41 17-08-2008 23:32

Shiva49
bimb'rich
shiva49
Lieu: cholet
Messages: 267

Re: Histoire d'horreur

mortel ton histoire, c'est celle qui me fait le plus peur de toutes!


http://nsa02.casimages.com/img/2008/08/12/080812111043664246.jpg

Hors ligne

 

#42 18-08-2008 10:49

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

snowball a écrit:

du même site que bonbonne-rie :
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.

     A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.

     Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :

     - Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?

     J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :

     - Alors ! qui commence ?

     Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :

     - Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.

     - Ah ?

     - Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…

     - Bah allez, te fait pas prier, vas-y !

     Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :

     « C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »

     Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :

     - Ben dit donc, c’est glauque !

     - C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.

     C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.

     «  Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »

     David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :

     - Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?

     - Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »

     Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :

     - Hé ! ça vous dirait d’essayer ?

     Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».

     J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :

     - Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !

     Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :

     - JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !

     - ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.

     C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.

     - Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...

     Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :

     - PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...

     - TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »

     Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.

     On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :

     - Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...



« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



     Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :



« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



     - C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.

     - Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.

     Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.

     Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :

     - ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.

     Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.

     Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :

     - J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.

     - Non, fais pas...

     Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

     « AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »

     Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.

     Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.

     Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.

     Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.

     Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :

     - A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?

     Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :

     - Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.

     - Il est où le téleph...

     - Le téléphone est en bas.

     - Tu penses que c’est parti ?

     - Ben… on ne l’entend plus...

     - C’est vrai...

     - Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…

     - Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?

     - Heu… t’es sûr ?

     - Mais oui.

     Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:

     - C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...

     Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.

     Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

     Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

     Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.

http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm

whooaou purée là j'ai les jetons cest horrible en tout cas ne le dirais à personne cette histoire j'ai trop peur que sa m'arive et l'histoire d'Arnaud qu'ont à jamais revu c'est horrible ca t'es vraiment vraiment arrivee alors là chapeaux j'ai les mains qui tremble sur clavier telement sa m'a fait de l'effet ton histoire sad  yikes
whouail j'ai peur et pourtant il en faut beaucoup pour ne décocher une peur pareil c'est horrible
big_smile JDRRRR


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#43 18-08-2008 11:05

Sakurra
Bimbo
sakurra
Lieu: D'un univers à un autre !!!!!
Messages: 1919
Site web

Re: Histoire d'horreur

snowball si tu en as d'autres comme celle que tu vien de nous raconter vas y elles sont super maintenant je jette des coup d'oeil fréquent à la porte m^me en ayant appeler personne j'ai même peur d'appeler ma mère tongue


Venez voir ma famille dans ma fiche perso ♥
HARRY POTTER FORUM RPG CLIK VIITE
http://photo.ma-bimbo.com/1/304/moy/242738.jpg

ma creatrice officielle ma coucouz adourée : Ewilan92
CREATRICE DE BANNIERE + TEXTE GLITTER

Hors ligne

 

#44 18-08-2008 14:17

Layliss
bimb'style
Layliss
Messages: 131

Re: Histoire d'horreur

sakurra a écrit:

Layliss a écrit:

elles font peur vos histoires

tu as dit plus haut que tu n'aimait pas les histoires d'horruers alors pourquoi tu lis celles ci? hmm

Je n'aime pas mais je lis par curiosité. Je suis d'accord avec toi quand tu dis qu'on peut avoir peur à tout âge

Dernière modification par Layliss (18-08-2008 14:20)


http://photo.ma-bimbo.com/1/211/moy/168523.jpg
Bon courage  Jenny55 ( avec toi à 100% )
j'accepte tous les défis sans mise
http://emergenceducoeur.unblog.fr/files … ponais.jpg
http://gerard.rimbert.free.fr/local/cac … -3c1c8.jpg
cliquez c'est super bien. Si vous voulez rire vous ne serez pas déçus.

Hors ligne

 

#45 18-08-2008 14:25

Lita-melina
bimb'rich
lita-melina
Messages: 350
Site web

Re: Histoire d'horreur

ba j'en ai une mais je sais pas si elle a deja etait dit mais bon

Il y les parents qui vont à une fete et laissent leurs enfants a la voisine.
La c'est le soir et les parents appellent pour savoir si tout va bien .
La voisine dit :
-tout va bien .Est-ce que je pourrais regarder la tele dans votre chambre(les enfants n'ont pas le droit de regarder)
le pere dit :
-oui bien sur!
Puis la voisine dit:
-Est-ce que je peux cacher la statut de clown de votre chambre?
Le pere :
-............................. Partez vite de la maison !!!!
Et malheureusement la voisine et les enfants se font tuer par.......le clown qui etait une vrai personne un etre humain!!
Devinez si elle est vrai cet histoire !


http://nsa02.casimages.com/img/2008/08/22/080822061440542162.gif
νινє ℓє ¢αт¢н!!    100% ¢αт¢н мємє ѕυя мση ρяσƒιℓ !
MOП BŁOG PΣЯSO     vα voιr мoɴ proғιl  ПØИ $ĪŦЄ PЄR$Ø
ɢʀღ ќɨssღµ ɑ ʍєs ςɦєωɨɨ : ʍɨss-sɦɑʀℓєи,ʍɨʍɨ9999 єт ωɨℓℓтღи

Hors ligne

 

#46 18-08-2008 14:29

Samia-asmaa
Bimbo
samia-asmaa
Lieu: Chez tata Zaho XD
Messages: 6193
Site web

Re: Histoire d'horreur

j'adore les histoires d'horreur comme l'exorciste et tout ce qui fais peur !!!!


http://apu.mabul.org/up/apu/2008/11/27/img-1518435bawj.png
Un énorme merci à Lyly45 pour ce magnifique KIT ^_^
13 000 bimbos d'or pour toi ♥  et ici aussi ( des codes gratuits )♥


Hors ligne

 

#47 18-08-2008 14:41

Maria500
bimb'Up
maria500
Lieu: lessines
Messages: 62

Re: Histoire d'horreur

moi j adore les film et les histoire d orreur le meileur film que j ai vue ces spirits au cinema s etai trop bien

Hors ligne

 

#48 18-08-2008 14:51

LuLuOoOo
bimb'rich
LuLuOoOo
Lieu: Palaiseau
Messages: 484

Re: Histoire d'horreur

audrey926 a écrit:

encore une autre:
Il se prénommais Éric. Un soir ou il voulais mettre un peu de piquant dans ca vie il décida d'aller louer un chalet dans un coin reculer avec ca copine, Annick. Après quelques ébats amoureux notre charmant petit couple décida de regarder un peu la télé. Comme la réception étais mauvaise par le mauvais temps qu'il faisais dehors, ils décidèrent d'aller voir le commis responsable de la location de chalet S'il pouvais emprunter des films. Le commis leurs présentât quelques vidéocassettes, que les anciens occupant on laisser traîner après leur départ. Suite à ca il décide d'y aller avec un bon film d'action. Lorsqu'il netterrent la vidéocassettes dans le magnétoscope, ils virent que c'etait un film amateur de piètre qualité, mais que les images étais troublante voir terrifiante. Lorsqu'ils eu fini le film le téléphone retenti. Éric décroche et il entend une voix chuchoter : 'Il te reste 7 jours'. Or croyant a une mauvaise farce, ils ne s'en préoccupèrent pas. 7 jours plus tard on retrouva Éric et Annick mort éventrer dans leur lit avec chacun couteau à la main. Morale de cette histoire ne louez pas de film si vous ne savez pas leur provenance.
bimbo/bave

Ahah !T'a tout pompé sur the ring xD !


Tous les défis sans mises sont acceptés !
http://photo.ma-bimbo.com/1/253/moy/202061.jpg

Hors ligne

 

#49 18-08-2008 15:24

Mwajulie17
bimb'rich
mwajulie17
Lieu: Puilboreau
Messages: 271

Re: Histoire d'horreur

Sympa l'histoire des trois jeunes garçons..
Mais ce qui est vraiment intriguant c'est qu'en la lisant, on se demande tous (je pense), si ça a vraiment existé!
Et perso j'ai quand même regardé ma porte...!!

Moi je ne connais pas d'histoire comme celles ci, vous les trouvez ou toutes ces histoires?


Surtout : N'oubliez pas de rigouler!!! ^^

http://frise.netenviesdemariage.com/reglettes/bandeau_08071567735.png

Hors ligne

 

#50 18-08-2008 15:30

TaMereRock
Bimbo
TaMereRock
Lieu: Avec ta mére
Messages: 2612

Re: Histoire d'horreur

Mon histoire d'horreur est que ma bimbo a 666 666 BA x) 
Elle vient tout juste d'entrer par la porte des enfers et elle va venir chercher chacune de vous pendant votre sommeil cette nuit!!!!!!!!


                 http://photo.ma-bimbo.com/1/271/moy/216566.jpghttp://img182.imageshack.us/img182/9429/1clubvvtmr1up2.gif
                          http://photo.ma-bimbo.com/1/119/moy/94817.jpg
                         
                     ** Fière bâtisseuse du Club VV et Princesse Norvégienne ^^ **

Hors ligne

 

Pied de page des forums


Ajouter ce site à vos favoris

Jeux de Fille - Jeu Virtuel.fr - Jeux - Jeu Gratuit - Jeux de filles - Agent du Net - Blablaland - Elève ton chien virtuel

chargement

Warning: Unknown: Failed to write session data (memcache). Please verify that the current setting of session.save_path is correct (tcp://91.121.56.27:11211, tcp://87.98.175.28:11211) in Unknown on line 0