Chargement ... une histoire que j'aime beaucoup une de mes prefere
Posté le 04/04/2005 00:49:03
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smile/@@@.gif voici ma petite histoire de peur.....un peu vite fait mais........je voudrait votre avis sur l'histoire
C'était la nuit et Shan, un garçon de 12 ans,avait de la difficultée a s'endormir
Il entendait des bruits qui venait de la cuisinne. c'était comme des pas...Il descendit a la cuisine. Il fit le tour de la piece...Rien
-sa devait être mon imagination. se dit il
il remonta dans sa chambre. Et sans le savoir il sendormit profondément. Le lendamain matin, il se réveilla, il n'y avait personne debout alors il alla réveillé sa petite soeur. Elle n'était pas dans sa chambre.
-elle devait être dans la salle de jeu et je ne lai pas vu! se dit il. alors il dessent a la cuisine. sur la table il trouve un petit papier écrit
nous sommes a l'épicerie désolé ne de pas t'avoir réveillé @++
maman, papa et Noémy
psn devrait être de retours vers12h30.
slors Shan décide d'aller regardé la télé. Elle fonctionne cette fois. Le téléphonne sonna.
Shan répondit
-Oui allô, dit Shan
-Shan hudon c'est bien toi? lui demanda une petite voix faible et grave
-oui c'est moi et vous c'est qui?
-Tu ne me connais pas
-Comment savez vous mon nom alors?
-Shan je t'appel pour t'annoncer une grande nouvelle
-Quelle nouvelle et puis je ne veux pas le savoir byebye!
Shan était énervé... mais ce n'était pas terminé car le téléphonne sonna a nouveau.
Shan pris le combinné téléphonnique:
-allô dit il
-C'est moi...
-ENCORE VOUS!!que me voulez vous a la fin
-je ne te veux rien...je TE veux
Shan commenca a s'exité et lui dit:
-écoutez je suis bien ici avec ma famille et je n'iré nul part et surtou pas avec vous bye.
Et racrocha.
le téléphonne ressonna.
Shan était tout exité Il répondit.
-allllô...dit il presque en sanglot
-Shan ils sont tous mort et tu seras le prochain
alors Shan racrocha. Le téléphonne ressona
-LÀ VOUS ALLEZ ME FOUTRE LA PAIX A LA FIN!!!
-bonjour, Shan hudon c'est vous?
-euhh oui c'est bien moi et vous c'est qui?
-C'est la police et je vous annonce que votre mère votre père et votre petite soeur de 4 ans son a l'hopital
-que leur est t-il arrivé
-accident de voiture...ils ont foncé dans la riviere
-daccor jarrive tout de suite...
alors shan prix son vélo et se rendit a l'hopital.
Ils avait tous des pompes d'oxygène pour les aider a respiré.
Noémy, sa petite soeur était dans la salle d'urgence...elle respirait une fois a chaque 15 segonde et était dans le coma, mais son coeur ne battai preque plus...Son père s'était fait assomé par le volant...alors il était aussi dans le comma et respirait 1 fois par 25 segondes. sa mère m'était pas dans le comma mais respirait une fois par 30 segonde. Shan pleurait
-Shan, lui dit sa mère du mieux qu'elle pouvait
-maman c'est pas juste vous devez pas mourrir
-Shan on va tous mourrir les docteur l'on dit.
-mais mois quesce que je vais devenir sa vous??
-tu habiteras avec ton grand-père
-qui est le pire, qui va mourrir en premier?
-Noémy
-et ensuitte
-papa ou moi
-Shan, interronput l'infirmière?
-Oui Mme
-il y a un téléphonne pour toi
Alors Shan va répondre au téléphonne
-Allô?
-Mouhahahahahahahahahaha, répondit l'autre
-Allô? Qui êtes vous?
-Shan c'est moi qui les ai poussé dans la rivierre
-Pourquoi avez-vous fait sa
-car je te veux
-et vous ne m'aurez pas?
Alors Shan rentras chez lui, mais c'est ce qu'il pensait. car dans une auto rouge, un monsieur rouge le frappa avec sa voiture...
et Shan mourrut...
même au ciel il ne vit pas ses parents...car eux ils était au paradi et Shan était....en enfer
ALORS SI VOUS VOUS GARDÉ SEUL UN JOUR... ATTENTION A QUI VOUS PARLEZ AU TÉLÉPHONNE...CAR SA POURRAIT ÊTRE LUI smile/xmadfire.gif
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jai lu sur un site donc je voulai partage avec vous voila

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elle est super ton histoire 
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ZzZouloute67 a écrit:
POur moi les meilleurs c les asiatiques ils aparaissent dans tout les film d'horrreur les meilleurs c'est the grudge ou le cercle the ring et phone jkiiffa donff !!
jvous les conseille un moment de pur frisson en delirant entre potes !!
je suis d'accord avec toi, les film japonais son exellent avec une imagination incroyable qui vous glace le sang!même en mangas papier mortel!

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hésiter pas à nous dire toutes vos histoires d'horreurs 
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lol enfaite j'avais pas le courage de lire les histoires je le ferai demain matin (sa fait moins peur mdr)
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lita-melina a écrit:
lol enfaite j'avais pas le courage de lire les histoires je le ferai demain matin (sa fait moins peur mdr)
lol mais tu ne peut pas mettre des histoires ? 
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coucou sakurra il est super ton topic je trouve ton idé génial j'ai pas d'histoire d'horreur mais dés que j'en aurai je te fais signe
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J'adore ce topic 
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sakurra a écrit:
elle est super ton histoire
merci beaucoup sa fai plaisir 
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bonsoir,
voici une petite histoire :
Dans une petite ville, il y avait un petit fast-food bien connu par les jeunes. Le propriétaire ,qui avait un fils, lui avait offert le job pendant l'été, même si son fils, Dereck, était paresseux. Dereck prit le job avec plaisir.
Un bon samedi soir, étant donné la clientèle, le fast-food devait rester ouvert plus longtemps que prévu. Le père de Dereck, puisqu'il avait rendez-vous, ne peut continuer à superviser son fils, donc Dereck avait la charge du resto à lui tout seul.Son père lui avait laissé des frites dans la friteuse pour les gens qui lui en avait prit.
Mais ce samedi, il y avait une partie de hockey très captivante qui passait à la T.V du resto et Dereck avait oublié de vérifier les frites.
Le téléphone sonne : Que puis-je faire pour vous ? dit Dereck
-surveillez vos frites! dit une voie étrange.
Dereck crut que son père blaguait et que s'était pour lui faire penser aux frites, il était sur que tout allait bien. Puis vient un autre appelle disant la même chose, aussi rapidement et bizarrement que la fois précédente.
Puisque cela faisait 15 minutes que les frites étaient dans l'huile, Dereck alla voir les frites.
En soulevant la passoire de la friteuse ,il vit une chose terrible : LA TETE DE SON PERE, A MOITIÉ FRITE ....
Je t'avais pourtant dit de vérifier les frites.
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lol j'lai connai elle est super 
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kety93 a écrit:
J'adore ce topic
mici beaucoup

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ames-094 a écrit:
coucou sakurra il est super ton topic je trouve ton idé génial j'ai pas d'histoire d'horreur mais dés que j'en aurai je te fais signe
okii mici jles attend avec impatience 
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CECI EST UNE CITATION JE L'AIE TROUVÉE SUR LE SITE http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.
A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c’est glauque !
- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...
« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :
« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas.
- Tu penses que c’est parti ?
- Ben… on ne l’entend plus...
- C’est vrai...
- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu… t’es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.
Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm
Dernière modification par snowball (20-08-2008 06:13)
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mortel ton histoire, c'est celle qui me fait le plus peur de toutes!

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snowball a écrit:
du même site que bonbonne-rie :
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.
A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c’est glauque !
- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...
« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :
« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas.
- Tu penses que c’est parti ?
- Ben… on ne l’entend plus...
- C’est vrai...
- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu… t’es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.
Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
http://www.elgweb.com/histoires/Derriere_la_porte.htm
whooaou purée là j'ai les jetons cest horrible en tout cas ne le dirais à personne cette histoire j'ai trop peur que sa m'arive et l'histoire d'Arnaud qu'ont à jamais revu c'est horrible ca t'es vraiment vraiment arrivee alors là chapeaux j'ai les mains qui tremble sur clavier telement sa m'a fait de l'effet ton histoire
whouail j'ai peur et pourtant il en faut beaucoup pour ne décocher une peur pareil c'est horrible
JDRRRR
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snowball si tu en as d'autres comme celle que tu vien de nous raconter vas y elles sont super maintenant je jette des coup d'oeil fréquent à la porte m^me en ayant appeler personne j'ai même peur d'appeler ma mère 
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sakurra a écrit:
Layliss a écrit:
elles font peur vos histoires
tu as dit plus haut que tu n'aimait pas les histoires d'horruers alors pourquoi tu lis celles ci?
Je n'aime pas mais je lis par curiosité. Je suis d'accord avec toi quand tu dis qu'on peut avoir peur à tout âge
Dernière modification par Layliss (18-08-2008 14:20)
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ba j'en ai une mais je sais pas si elle a deja etait dit mais bon
Il y les parents qui vont à une fete et laissent leurs enfants a la voisine.
La c'est le soir et les parents appellent pour savoir si tout va bien .
La voisine dit :
-tout va bien .Est-ce que je pourrais regarder la tele dans votre chambre(les enfants n'ont pas le droit de regarder)
le pere dit :
-oui bien sur!
Puis la voisine dit:
-Est-ce que je peux cacher la statut de clown de votre chambre?
Le pere :
-............................. Partez vite de la maison !!!!
Et malheureusement la voisine et les enfants se font tuer par.......le clown qui etait une vrai personne un etre humain!!
Devinez si elle est vrai cet histoire !
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j'adore les histoires d'horreur comme l'exorciste et tout ce qui fais peur !!!!
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moi j adore les film et les histoire d orreur le meileur film que j ai vue ces spirits au cinema s etai trop bien
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audrey926 a écrit:
encore une autre:
Il se prénommais Éric. Un soir ou il voulais mettre un peu de piquant dans ca vie il décida d'aller louer un chalet dans un coin reculer avec ca copine, Annick. Après quelques ébats amoureux notre charmant petit couple décida de regarder un peu la télé. Comme la réception étais mauvaise par le mauvais temps qu'il faisais dehors, ils décidèrent d'aller voir le commis responsable de la location de chalet S'il pouvais emprunter des films. Le commis leurs présentât quelques vidéocassettes, que les anciens occupant on laisser traîner après leur départ. Suite à ca il décide d'y aller avec un bon film d'action. Lorsqu'il netterrent la vidéocassettes dans le magnétoscope, ils virent que c'etait un film amateur de piètre qualité, mais que les images étais troublante voir terrifiante. Lorsqu'ils eu fini le film le téléphone retenti. Éric décroche et il entend une voix chuchoter : 'Il te reste 7 jours'. Or croyant a une mauvaise farce, ils ne s'en préoccupèrent pas. 7 jours plus tard on retrouva Éric et Annick mort éventrer dans leur lit avec chacun couteau à la main. Morale de cette histoire ne louez pas de film si vous ne savez pas leur provenance.
Ahah !T'a tout pompé sur the ring xD !
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Sympa l'histoire des trois jeunes garçons..
Mais ce qui est vraiment intriguant c'est qu'en la lisant, on se demande tous (je pense), si ça a vraiment existé!
Et perso j'ai quand même regardé ma porte...!!
Moi je ne connais pas d'histoire comme celles ci, vous les trouvez ou toutes ces histoires?
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Mon histoire d'horreur est que ma bimbo a 666 666 BA x)
Elle vient tout juste d'entrer par la porte des enfers et elle va venir chercher chacune de vous pendant votre sommeil cette nuit!!!!!!!!
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